Rick Dockery, un joueur de football américain en bout de course, se voit forcé d’accepter un engagement dans la lointaine et minable équipe des Panthers de Parme. La mort dans l’âme, il s’envole pour l’Italie. Rick découvre ses coéquipiers : ceux qui fument une cigarette avant d’entrer sur le stade, ceux qui pleurent en écoutant de l’opéra, celui qui tient un restaurant la nuit… Tous attendent du “grand quarterback Rick Dockery” qu’il les emmène jusqu’au Super Bowl italien… Ce que, en dépit des soirées gastronomiques et de ses nuits avec l’adorable Livvy, il réussit à faire. Rick, finalement, n’est plus si pressé de retourner chez lui.
Tags: Grisham, La revanche

Voici le site d’une librairie dédiée à Ferrari. Tous les fans de Ferrari trouveront une multitude de publications consacrées à la marque qu’il chérisse.
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Bonne visite

Tags: Ferrari, Librairie, Livre
Un aéronef transportant des créatures extraterrestres atterrit au cœur de la forêt noire en plein Moyen Âge…

En 1349, une petite ville située en Allemagne, dans la Forêt Noire, a été rayée de la carte et n’a jamais été reconstruite. Pour Tom, historien de notre époque, cette disparition contredit toutes les lois de l’histoire statistique. Il fait partager par Sharon, sa compagne, une physicienne, cet intérêt qui vire à l’obsession. Il exploite toutes les données disponibles afin de comprendre les raisons de la disparition totale et définitive d’Eifelheim.
En 1348, un astronef étranger s’est écrasé près d’Eifelheim juste avant que la peste noire ne ravage l’Europe. Le père Dietrich, curé du village, est un homme cultivé qui a étudié les sciences et la philosophie, notamment à Paris. Les hasards de la vie et sa participation à des révoltes d’inspiration religieuse l’ont amené à se réfugier dans cet endroit perdu. Rien ne l’a préparé à devenir le premier intermédiaire entre l’humanité et une espèce intelligente étrangère. Car le crash de l’astronef a laissé sur notre monde des naufragés qui ressemblent à des sauterelles géantes. Dietrich va entreprendre de communiquer avec eux puis, progressivement et prudemment, les introduire dans la petite société d’Eifelheim. Mais lorsque la peste envahit la région, la relation est vite établie entre la présence des étrangers diaboliques et ce fléau. Et la ville d’Eifelheim, en fait rebaptisée Teufelheim (la maison du diable), sera à tout jamais abandonnée.
Le génie de l’auteur est de faire se superposer trois mondes dans son roman : celui du Moyen Âge, celui des étrangers, et, les dévoilant peu à peu, le nôtre au travers de Tom et Sharon, qui disposent des instruments permettant la compréhension progressive de la situation. Une expérience fascinante de relativité culturelle.
Source : fnac.com
Tags: Eifelheim, Michael Flynn, SF

Issa, jeune musulman russe affamé, arrive clandestinement à Hambourg en pleine nuit, avec autour du cou une bourse renfermant une somme substantielle d’argent liquide et les reliques d’un passé mystérieux.
Annabel, jeune avocate idéaliste travaillant pour une association d’aide aux immigrés, se jure de sauver Issa de l’expulsion, au point de faire passer la survie de son client avant sa propre carrière. Tommy Brue, patron sexagénaire d’une banque anglaise en perdition sise à Hambourg, détient les clefs de l’héritage interlope du père d’Issa. Ces trois âmes innocentes forment un triangle amoureux désespéré, sur lequel vont fondre les espions de trois nations différentes, tous résolus à marquer des points pour leur camp dans la guerre avouée contre le terrorisme et la guerre inavouable entre leurs services respectifs.
Peuplé de personnages inoubliables, Un homme très recherché fait la part belle à un humour caustique, tout en entretenant une tension croissante jusqu’à une scène finale poignante. Cette œuvre pleine d’une profonde humanité, ancrée dans les turbulences de notre époque où des forces en constante mutation se percutent partout dans le monde, révèle une vision d’ensemble réfléchie, sombre, impressionnante de logique et d’acuité.
Source : decitre.fr
Bienvenue dans le monde de Donald Delpe, quatorze ans, la peau sur les os, des épaules en portemanteau.
Lair bizarre. Pas de sourcils, pas de poils nulle part. Une tronche de patate pelée. Il enfile les rues du nord de Londres dans ses baskets taille 45, le bonnet tiré bas sur le front, le casque sur les oreilles, son Ipod à fond. Aucun succès avec les fil-les. Et pour couronner le tout, des parents qui l’énervent. Mais pire que tout ça : il a un cancer, et ça ne s’arrange pas. Le monde serait vraiment atroce s’il n’y avait. Miracle Man, l’indomptable, l’invincible superhéros inventé par Donald et dont les aventures remplissent ses carnets - des aventures qui le mettent aux prises avec son ennemi de toujours, Le gant, un docteur fou. Le temps est compté. Donald ne sait pas combien il lui reste à vivre, mais ce qu’il sait, c’est qu’il ne veut pas mourir vierge. C’est son rêve. Miracle Man a Rachel, même le Gant a une infirmière hyper sexy. Mais Donald ? C’est un temps pour les superhéros, qui ont l’habitude de faire leur apparition au moment où on les attend le moins. Mais, à l’inverse des superhéros de BD avec leurs costumes incroyables recouverts d’étranges symboles, les héros, dans la vraie vie, ont l’air tout à fait normaux. La chance de Donald, c’est d’être aidé par plein de superhéros humains. Mais est-ce que ça suffira à le sauver ?
Source : fnac.com
Une vision très sombre de la « vie intellectuelle » des étudiants d’Harvard, l’élite américaine…
Nick McDonell est souvent comparé à Brett Eston Ellis. Avec ce petit livre incisif, on retrouve en effet les accents du Easton Ellis de Less than zero fustigeant la jeunesse américaine, sur un mode certes moins lyrique mais tout aussi désespéré. Son sujet ? L’échec intellectuel de toute une génération d’étudiants à Harvard, la crème de la crème des jeunes américains : tandis que la guerre gronde en Irak, les étudiants du campus ne pense qu’à se saouler ou à trouver des niches pour se faire du fric lorsqu’ils investiront la sphère privée… Bref, c’est le néant qui gouverne la célèbre université et il est préférable de faire son jogging sur un tapis roulant que de s’intéresser à la politique extérieure du pays et à sa signification… Vanité des vanités, tout est vanité ! Un livre sensible dont on regrettera cependant la brièveté.
Alors que la guerre gronde en Irak, les étudiants de Harvard se sentent-ils concernés par le drame qui se joue au Proche-Orient ? Mark, fondateur de Facebook, Will, engagé comme réserviste, Quinn et Izzy, jeune couple à problèmes, et Jenny, la fille aux cheveux roses, nous offrent peut-être, du haut de leur prestigieux campus, une amorce de réponse. Entre la CIA qui vient débaucher des cerveaux et les soirées arrosées qui virent au pugilat politique, McDonell fait émerger les préoccupations et les indifférences de cette génération. Dans la foulée de Bret Easton Ellis, il dresse un portrait percutant d’une jeunesse nourrie à Fox News et aux jeux vidéo qui tente d’oublier la guerre, au risque de s’oublier elle-même.
Source : fnac.com

Présentation de l’éditeur
Au centre de notre Galaxie s’ouvre le Vide, un univers artificiel créé il y a des milliards d’années par des êtres inconnus, voilé par un horizon événementiel insondable. Son fonctionnement entraîne la disparition de la matière des étoiles qui l’entourent. Les humains du Commonwealth se sont joints aux Raiels et autres extraterrestres pour surveiller ce phénomène. Le prophète Inigo représente peut-être la clé de cette énigme, avec ses rêves d’une vie merveilleuse sur un monde caché au sein du Vide. Quand il disparaît sans laisser de traces, ceux qui croient en ses visions se mobilisent pour accomplir un pèlerinage jusqu’au Vide, malgré les risques. Entre-temps, au cœur même du Vide, le jeune officier de police Edeard apprend à maîtriser ses dons télépathiques particulièrement puissants. Ce qu’il ignore, c’est qu’il existe tout un univers au-dehors. Et qu’on y entend ses messages…
Biographie de l’auteur
Né en 1960 en Angleterre, Peter F. Hamilton a débuté sa carrière d’écrivain en 1987. Il s’est très vite imposé comme l’un des piliers du renouveau de la SF britannique. Mais là où ses amis auteurs exploraient de nouveaux courants, Hamilton a préféré faire revivre l’émerveillement des grandes aventures spatiales chères à Heinlein. Dans ce domaine, ses cycles L’Aube de la nuit et L’Etoile de Pandore font référence. Il est le maître incontesté du space opera !
Source : Amazon
Dans La vie en sourdine, David Lodge est toujours aussi drôle, même s’il flirte avec des thèmes plus profonds comme la vieillesse. Un bijou par un maître de la littérature anglaise.
«L ‘humour et le gazon, disait Pierre Desproges, sont les deux caractéristiques principales des Anglais. Ils tondent leur gazon très court, ce qui permet à leur humour de voler au ras des pâquerettes.» Cela n’est pas gentil pour les pâquerettes. Quant à l’humour, il est au contraire la vertu cardinale de nos voisins d’outre-Manche. Voyez David Lodge, ce gentleman flingueur qui cache une langue de fouine derrière son sourire de Joconde. Et qui prend un malin plaisir à brocarder la vieille Albion dans des romans à haute teneur sociologique: il n’a pas son pareil pour renifler les moquettes des cottages, soulever les napperons, souligner les travers de ses contemporains avec une plume qu’il trempe dans les encriers de P.G. Wodehouse et d’Evelyn Waugh, les deux virtuoses de la perfidie made in England. Ceux qui ont lu Un tout petit monde (traduit aux éditions Rivages, comme tous les livres de Lodge) savent de quoi il retourne: voilà sans doute le roman le plus caustique qu’on ait écrit sur l’intelligentsia britannique, avec ses précieuses ridicules et ses jet-professors qui trimballent leurs cuistreries de colloques en symposiums, aussi prompts à draguer leurs assistantes qu’à débiter d’imbuvables sornettes sur la grammatologie derridienne. Dans la préface de cette croustillante «campus novel», Umberto Eco dit que Lodge y invente le «picaresque académique». Et il ajoute: «Outre qu’il amuse, Lodge est méchant. Je crois que c’est l’un des hommes les plus méchants qui existent. En fin de compte, il dit du mal (mais avec quel délice) du monde dans lequel il vit. Au fond, il s’agit bien là de la mission du Grand Narrateur.»
Relisons également Jeux de maux, cette caricature féroce des névroses et des frustrations de cette Angleterre puritaine qui a troqué ses prie-Dieu contre les divans pas vraiment divins de psychanalystes recyclés chez Nostradamus. Même cruauté dans Les quatre vérités, qui fustigent les magouilles du média-circus, dans Jeu de société, qui orchestre la drôlissime rencontre d’un incorrigible Diafoirus et d’un sosie thatchérien de Bernard Tapie, dans Pensées secrètes, où des Trissotins bardés de diplômes déballent très savamment de sombres idioties dans les amphithéâtres d’outre-Manche.
Le rire s’interrompt parfois au seuil du tragique
C’est à Edgbaston - un quartier résidentiel du sud-est de Birmingham - que vit et écrit David Lodge, à bonne distance de l’université où il a enseigné la littérature pendant trois décennies, jusqu’à la fin des années 1980. «Si j’ai pris ma retraite anticipée, explique-t-il, c’est parce que je sentais que je devenais écrivain, un être profondément anarchiste et subversif. Cela était incompatible avec le métier de professeur, lequel n’a pas pour mission d’endosser la casaque du satiriste.» La suite? Une success story ininterrompue: au fil des saisons, Lodge a amassé les lauriers et signé une trentaine de livres - romans, nouvelles, essais, pièces de théâtre - en rejoignant le peloton de tête des lettres britanniques aux côtés de Jonathan Coe et de Ian McEwan, de Julian Barnes et de Martin Amis. Résultat: des tirages fabuleux et des traductions tous azimuts - en France, les ventes cumulées de ses ouvrages ont depuis longtemps dépassé le million d’exemplaires!
«Je viens d’une famille catholique modeste de Londres, raconte Lodge. Mon père appréciait Dickens et il me l’a fait découvrir quand j’étais enfant, ainsi qu’Evelyn Waugh. J’avais accès aux livres à la maison mais mon véritable éveil à la littérature s’est fait à l’école, grâce à un de mes professeurs. Etant fils unique, j’avais beaucoup de temps à consacrer à la lecture.» Ses livres culte? Trois hommes dans un bateau de Jérôme K. Jérôme, Feu pâle de Nabokov, Portrait de l’artiste en jeune homme de Joyce, et l’oeuvre entière de Graham Greene, à l’ombre duquel il observe les multiples soubresauts de la comédie humaine.
Quant à ses rituels de travail, ils suivent des règles très strictes, presque monacales. Quatre heures d’écriture tous les matins devant l’écran de son ordinateur, une machine qui, dit-il, a profondément transformé son style, de plus en plus fluide. Et d’ajouter: «Le sentiment que j’ai de ma propre identité est si intimement lié à la littérature que, si je cessais d’écrire, je deviendrais une non-personne, pour reprendre le mot d’Orwell.»
Mais ce qui serait triste, c’est que David Lodge devienne un graphomane. Qu’il se contente de faire du David Lodge. Qu’il profite de sa renommée pour se répéter, se parodier, nous fourguer inlassablement le même livre. Dieu merci, il est trop obsédé par l’ «idée d’avancer» pour sacrifier au copier-coller. Déjà, à la fin de ses Pensées secrètes, on sentait qu’il ne voulait pas s’enfermer dans son rôle favori, celui de l’amuseur public. Il y avait dans ces pages une gravité inattendue et c’est aussi le cas de La vie en sourdine (voir l’extrait page 56), un roman magistral, partiellement autobiographique. Où le rire s’interrompt parfois brusquement, au seuil du tragique. Où la galéjade s’éclipse lorsque Lodge se met à parler de la mort, de la déchéance physique, de la malédiction du vieillissement.
Desmond Bates est un professeur de linguistique que la vie est en train de malmener méchamment. Parce que son père - un ancien artiste de cabaret, comme celui de Lodge - se meurt à petit feu dans son misérable appartement londonien. Parce que sa femme Maisie a été fauchée par un cancer. Et parce qu’il a été contraint de prendre sa retraite anticipée, à cause de ses problèmes d’audition: de plus en plus dur de la feuille - ce qui nous vaut des digressions d’une cocasserie irrésistible -, Desmond doit faire des efforts surhumains pour communiquer avec son entourage et avec Winifred, sa nouvelle épouse qui vibrionne dans une boutique de décoration réservée aux bobos friqués.
Mais le sort n’a pas fini de s’acharner contre le héros de Lodge: au cours d’un vernissage, ses oreilles lui ont joué un sale tour et il s’est laissé alpaguer par la diabolique Alex, une étudiante foldingue qui aime être fessée, qui fait chanter ses profs, et qui ne cessera de le harceler pour qu’il l’aide à achever la sinistre thèse de doctorat qu’elle a entreprise - sujet: «Etude stylistique des lettres de suicidés». Avec tous ces fardeaux sur ses épaules vieillissantes, Desmond va-t-il craquer? Parfois amère, parfois arrosée de gaz hilarants, La vie en sourdine tient à la fois du vaudeville, du conte moral, du traité de savoir-vivre à l’usage des amateurs de sonotones et de la comédie glamoureuse pour sexagénaires racornis. C’est aussi un grand livre philosophique sur le malentendu - surdité oblige! - et un éloge du silence dans un monde où les sourds ont la chance de ne pas se laisser contaminer par l’affligeant babil de leurs contemporains. Ouvrez grandes vos oreilles: ce roman est l’un des bijoux de la rentrée littéraire, un nouveau tour de force du roi David.
Source : lire.fr
Dès 1971, Robert Ludlum entra dans le cercle restreint des romancier à succès avec L’Héritage Scarlatti, premier volume d’une série ininterrompue de triomphes internationaux. Parmi les quelque 210 millions de livres vendus, signalons la série ” Réseau Bouclier ” - Opération Hadès, Le Pacte Cassandre et La Vendetta Lazare. Patrick Larkin est réputé pour le réalisme géopolitique et militaire de ses thrillers. On croyait le roman d’espionnage définitivement enterré avec l’éclatement de l’Union Soviétique. Mais le mal, s’il change de forme, ne disparaît jamais… Bien décidés à reconstituer leur empire éclaté, les dirigeants de plus en plus autoritaires de la Russie préparent une campagne militaire éclair - une Blitzkrieg qui doit déferler sur l’Ukraine, la Géorgie, l’Azerbaïdjan et plusieurs autres ex-Républiques soviétiques. Pour réussir cette entreprise téméraire, les Russes doivent d’abord semer la confusion et la peur dans les rangs de leurs ennemis, affaiblir leurs agences de renseignements, leur commandement militaire et leur gouvernement civil. C’est dans ce but qu’ils se tournent vers Konstantin Malkovic, un des hommes les plus riches et les plus puissants du monde, le seul capable de leur fournir les moyens de réaliser leurs projets. Malkovic contrôle le développement d’une arme biologique avancée, conçue à partir de données génétiques. Indécelable, incontrôlable, incurable, HYDRA est l’agent létal parfait. Avec peu d’indices et moins de temps encore, le Réseau Bouclier et Jon Smith doivent stopper cette conspiration meurtrière…
Source : fnac.com
Au début du 22e siècle, les humains ont abandonné leur corps pour voyager à travers l’espace. Produites par le biais de nanotechnologies, leurs reproductions électroniques appelées engrammes ont été dispersées parmi les étoiles les plus proches à la recherche de signes de vie extraterrestre. À bord de l’un de ces vaisseaux d’exploration, un équipage d’engrammes est témoin de l’érection de dix tours orbitales par des entités non identifiées en forme de fuseaux autour de l’équateur d’une planète inhabitée. Sitôt après, sans la moindre tentative de communication, les visiteurs disparaissent… « Les Envoyés » est le début de la trilogie Orphelins de la Terre, un space opera intelligent et terriblement accrochant qui nous présente un univers où les mystères et les défis ne font que grandir à mesure que les hommes s’aventurent au-delà de leur planète d’origine pour faire face à l’inconnu…
Source : fnac.com