Une Ducati Hypermotard à la sauce californienne, il fallait oser ! Roland Sands a franchi le pas, n’hésitant pas à saupoudrer la transalpine de touches hot rod, afin “d’introduire un peu du feeling custom, sans perdre l’héritage sportif”. Découvrez l’essai de cette machine, qui ne retient de la version d’origine que le bloc moteur et le cadre treillis, dans Moto Revue n° 3794, en kiosque jeudi 31 janvier.
Source : motorevue.com

Quelques mois après la sortie de sa nouvelle M3, BMW décline sa sportive en version coupé-cabriolet. Ce nouveau modèle devrait être officiellement présenté au prochain Salon de Genève, début mars. Avec la M3 cabriolet, BMW concilie les performances sportives de la nouvelle M3 avec le plaisir de pouvoir rouler les cheveux au vent.

Sous le capot, le V8 4.0 l de 420 ch devrait être accouplé à la nouvelle boîte M-DKG avec double embrayage permettant un passage des rapports quasi instantané. De quoi profiter pleinement des qualités dynamiques de la M3, même si cette version coupé-cabriolet devrait afficher quelques kilos supplémentaires sur la balance. Affaire à suivre.

Elle est superbe dans cette livrée blanche, elle fait envie mais je crois que je devrais pouvoir me contenter d’une version plus sage, la 325 par exemple ![]()
Voici une idée d’excursion touristique au Luxembourg : la ville médiévale de Vianden et son superbe château. J’y étais le week end dernier.

Le château de Vianden fut construit pendant la période du 11e au 14e siècle sur les assises d’un castel romain et d’un refuge carolingien. Château-Palais portant la marque des Hohenstaufen, il est une des plus grandes et plus belles résidences féodales des époques romanes et gothiques de notre Europe.
Jusqu’au début du 15e siècle, il fut la demeure des puissants comtes de Vianden qui se vantaient de leurs relations avec la cour impériale et dont le plus glorieux, Henri Ier (1220-1250) avait même pour épouse une parente par les liens du sang des Capétiens rois de France.
En 1417, le Comté et le château furent légués par héritage à la branche cadette de la maison allemande de Nassau, qui, en 1530, recueillit également la principauté française d’Orange.
La chapelle, le Petit Palais et le Grand Palais, les pièces les plus remarquables du château, ont été réalisées vers la fin du 12e et dans la première moitié du 13e siècle. Le Quartier de Juliers à l’ouest du Grand Palais, aujourd’hui disparu, date du début du 14e siècle, le Quartier de Nassau ne fut érigé qu’au début du 17e siècle.
En 1820, sous le règne du Roi Guillaume Ier d’Orange-Nassau, comte de Vianden, la vente du château et la décomposition en ses éléments aboutissait à l’état de ruine. Le château échut en 1890 au Grand-Duc Adolphe de la branche aînée de Nassau et resta la propriété de la famille Grand-Ducale jusqu’en 1977 où il devint Domaine de l’Etat. Restauré depuis cette année-là dans le respect des formes historiques, le château est aujourd’hui un monument de rang européen.

En 1974 avant sa restauration
En langue originale anglaise comme en traduction française, le titre de ce roman de David Peace (né en 1967) renvoie très explicitement aux images en noir et blanc, d’apparence presque documentaire, du grand film de Rosselini, Allemagne année zéro. Même si les ruines, ici, ne sont pas celles de Berlin, mais celles de la métropole impériale japonaise que les bombardements américains ont transformée en un vaste cimetière. Une nécropole où gisent à fleur de terre des centaines de milliers de cadavres. Un mouroir tout autant, où les survivants luttent contre la faim et les épidémies, contre une violence débridée à laquelle la guerre récente semble avoir ouvert toutes grandes les vannes, contre le désastre moral collectif qui est, toujours et en tous lieux, le lot des vaincus.
Ce 15 août 1946, l’inspecteur Minami est appelé sur les lieux d’un crime, le jardin d’un temple à l’abandon : « Dans cette clairière où les hautes herbes ont été aplaties, où le soleil l’a trouvée, elle est là ; sur le dos, nue, la tête légèrement sur la gauche, le bras droit tendu, le gauche contre le flanc, elle est là ; jambes écartées et genoux fléchis, elle est là… » Mais que pèsent cette jeune femme inconnue et le supplice par elle enduré, à l’aune des atrocités perpétrées à grande échelle durant les années de guerre, à l’aune de tous ces morts que la ville dévastée, hébétée, n’a pas assez de larmes pour pleurer ?
Cette interrogation d’essence morale est au cœur de Tokyo année zéro, premier volet d’une trilogie annoncée, qui, dans la bibliographie de Peace, s’inscrit notamment à la suite du cycle dit « Red Riding Quartet » (éd. Rivages, 2002-2005) : quatre romans labellisés « noirs », fermement ancrés dans l’histoire sociale récente de la région natale de l’écrivain, le Yorkshire - une histoire qui rime avec déclin industriel, avec abandon, avec défaite. L’auscultation de la défaite, le souci de se placer du côté des perdants et d’envisager l’histoire à travers leurs yeux : c’est certainement ce qui fait le lien entre la tétralogie anglaise et le nouveau cycle japonais ici inauguré. Défaite sociale dans le premier cas, défaite militaire et nationale de l’autre, et chaque fois, la mise en oeuvre de la responsabilité de l’écrivain telle que la vit et l’éprouve David Peace : évaluer l’ampleur de la débâcle, sonder la profondeur du vide moral qu’elle génère et la façon dont, dans ce vide, le mal trouve à éclore et prospérer.
A Tokyo, en cet immédiat après-guerre, c’est l’inspecteur Minami qui est son émissaire. C’est sa voix qui déroule l’histoire. Ou, pour mieux dire, ses « voix » : celle, publique, minimaliste et factuelle comme un procès-verbal, qui raconte la ville réduite en cendres, la dureté de l’occupation américaine, et dans ce décor effroyable et hyperréaliste, l’évolution patiente de l’enquête sur les traces d’un tueur en série ; et celle, intérieure et fiévreuse, de l’homme tourmenté, car trop conscient de ses faiblesses et de ses hontes, époux infidèle et père distant, affligé sous le poids d’une culpabilité suraigüe et protéiforme, hanté par les souvenirs atroces de la répression japonaise en Mandchourie à laquelle il a participé.
Ces différentes voix qui émanent de l’inspecteur, Peace les fragmente, les colle, les juxtapose, composant avec ce matériau faussement désordonné une prose savante, dense et sensuelle. Grand lecteur de Burroughs, autant que de James Ellroy, l’Anglais joue notamment avec les répétitions lancinantes, les onomatopées, les incantations, les ruptures de ton, pour tisser un récit lyrique et envoûtant, qui tient du poème autant que du pur roman. Déployant un geste littéraire qui évoque très directement celui de T. S. Eliot et son Waste Land : « Je te montrerai ton effroi dans une poignée de poussière. »
Source : Télérama.fr

Non, Thurston Moore, guitariste des adulés Sonic Youth ne change pas son fusil d’épaule ni d’orientation professionnelle. Dans le film porno Extra Action (And Extra Hardcore), le musicien n’ a pas prêté son corps pour faire l’acteur, il a juste composé la B.O du film. Ce long-métrage d’une heure a été réalisé par Richard Kern, déjà aux manettes pour certains clips de Sonic Youth (dont ceux de Death Valley 69, Scooter And Jin), des Breeders et Marilyn Manson. Le film sortira en DVD le 18 mars prochain. Avis aux amateurs…
Source : inrocks.com
Nouvel achat CD ce week end avec Blonde comme moi de BB Brunes.
Avec ce premier album BB Brunes s’est imposé comme l’une des vraies révélations de la scène du jeune rock français. Juvéniles et énergiques, leurs morceaux ont réussi à rencontrer leur public
Voici le très beau clip de Le gang :
Je viens d’acheter Porno d’Irvine Welsch. Il s’agit de la suite de Trainspoting qui avait été adapté au cinéma par Dany Boyle en 1996. Porno date de 2002 mais viens seulement d’être traduit en français Au Diable Vauvert.
Mot de l’éditeur
«J’ai appris à respecter ces drogues, à les utiliser en plus petites quantités. J’avais décidé de garder le même rythme de vie, les sorties, l’éclate totale, mais sous conditions strictes. Et puis au bout d’une mauvaise semaine, j’ai lâché l’affaire, je me suis inscrit dans une salle de sport et j’ai commencé le karaté.» Renton
La suite de Trainspotting enfin traduite en Français !
Qu’a fait Mark Renton de son fric ? Begbie le psychopate a-t-il survécu à la prison ? Sick Boy a-t-il conquis le monde ? Spud est-il toujours Spud ?
Les quatre garçons pas très dans le vent cherchent leur place dans le huis-clos froid et pluvieux d’Edimbourg, où les rancoeurs couvent depuis dix ans, où les échecs sont le quotidien de chacun. Tout bascule lorsque Sick Boy rencontre Nikki, une étudiante incroyablement belle et brillante mais obsédée par la peur de vieillir.
Ensemble, ils décident de produire le film porno du siècle et se mettent en chasse de la dream team…
Humour croustillant et suspens haletant : les personnages de Welsh continuent leur course pour atteindre le wagon de première… dans un train de la réussite sociale qui fonce droit dans le mur.
«Welsh est la meilleure chose qui soit arrivé à la littérature britannique depuis des décennies.» Sunday Times
Écossais né en 1958 à Edimbourg, Irvine Welsh abandonne l’école à 16 ans et enchaîne les petits boulots. Best-seller mondial, son premier roman Trainspotting est adapté au théâtre puis au cinéma en 1996 par Danny Boyle et devient un film culte dans le monde entier. Welsh y fait une apparition dans le rôle d’un dealer aux côtés d’Ewan McGregor. Son oeuvre a été récompensée par deux prix : Le Scottish Arts Council Book Award en 1994 pour Trainspotting et le Saltire Society Scottish Book of the Year Award en 2002 pour Porno.
Source : fnac.com
A l’occasion de la présentation de son plan industriel pour les trois années à venir, le constructeur italien a dévoilé ses objectifs : pas moins de 7 nouveaux modèles d’ici 2010.
La confiance est retrouvée chez Ducati. Grâce aux nouveaux capitaux injectés par les actionnaires, le “petit” constructeur italien peut envisager de développer son activité en lançant trois nouveaux modèles en 2009 et quatre autres en 2010. Tels sont les objectifs qui ont été dévoilés à Milan le 16 janvier lors de la présentation du plan industriel du constructeur de Bologne. Le but : atteindre une part de marché égale à celle de 2000 - avant les difficultés qu’a rencontrées la marque - puis la dépasser, en augmentant sensiblement le nombre de machines produites. L’année 2007 s’est déjà terminée avec un record historique de 40 761 machines produites et les trois nouveautés 2008 (Monster 696, 848 et 1098R) semblent bien accueillies par le public. La santé financière de Ducati semble donc retrouvée et les surprises ne devraient pas tarder !
Source : motorevue.com

L’ancien chanteur de Taxi Girl nous reviens, après 3 ans de silence, avec un nouvel album. L’occasion pour moi de vous proposer une reprise de Cherchez le garçon par Superbus et Daniel Darc lors de l’excellente émission Taratata.