
L’histoire d’un scoop
Voici des photos que vous n’auriez jamais du voir, ou tout du moins pas tout de suite ! En effet, comme cela est souvent le cas dans la presse, certains magazines en instance de bouclage héritent en avant-première de clichés « ultra-confidentiels »… histoire de pouvoir les intégrer in-extremis à leur prochain numéro et ainsi éviter de sortir l’info avec un bon mois de retard (dans le cas d’un mensuel). Eh bien, c’est exactement ce qu’il vient de se passer avec le magazine britannique MotorTrend, dont la Une dévoile avant tout le monde la très attendue Nissan Skyline GT-R. Résultat, c’est à présent l’ensemble de la presse qui s’autorise à diffuser ces photos et par conséquent vous, chanceux lecteurs, qui en profitez avant l’heure !
Plus performante qu’une Porsche
Rendue célèbre par sa présence dans des jeux vidéo tels que GranTurismo ou encore Need for Speed, la Skyline GT-R fait rêver plus d’un amateur de belles mécaniques. Il faut dire que son design est plutôt atypique et que sa renommée n’est plus à faire (c’est l’une des voitures les plus efficace sur circuit au monde…). Mais c’est avant tout son moteur qui fait d’elle ce fabuleux jouet, pour adulte averti ! Pour cette cuvée 2008, Nissan lui offre ainsi un V6 3.8 bi-turbo de 473 ch, étonnant de compacité grâce à l’utilisation massive de titane, de magnésium et d’aluminium. Selon nos premières informations, il lui permettrait d’atteindre la vitesse maximum de 308 km/h et de passer de 0 à 100 km/h en à peine 3,5s. A titre d’exemple, une Porsche 911 Turbo est créditée de «seulement» 3,9s sur le même exercice… Côté couple, on parle pour l’instant de 580 Nm présents entre 1 700 et 5 600 tr/mn, avec 90% de la puissance disponible entre 6 800 et 7 500 tr/mn. Disposant toujours d’une transmission intégrale, cette Skyline GT-R est équipée d’une boîte de vitesse séquentielle à 6 rapports (de type DSG) avec palettes au volant. Son tarif, non-officiel pourrait être inférieur à 60 000 euros, soit deux fois moins élevé qu’une Porsche 911 Turbo.

Source : autodeclics.com
Et si c’était elle la remplaçante de ma Z ???
Le week end dernier j’ai visité le musée Carnavalet à Paris. Situé en plein cœur du Marais, non loin de la place des Vosges, il abrite la mémoire de Paris.
Cet imposant ensemble architectural articulé autour de deux célèbres hôtels des XVIe et XVIIe siècles, respectivement, l’hôtel Carnavalet et l’hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau,
offre un parcours de plus de 100 salles consacrées à l’histoire de Paris, des origines à nos jours. Le musée Carnavalet présente des collections d’une grande diversité où se côtoient vestiges archéologiques, vues du Paris d’autrefois, maquettes de monuments anciens, enseignes, ensembles décoratifs provenant d’édifices disparus, scènes historiques ou anecdotiques, portraits de Parisiens illustres, souvenirs d’hommes célèbres ou témoignages de la vie quotidienne, ainsi qu’un ensemble unique sur la période révolutionnaire.

La Bastille dans les premiers jours de sa démolition
Hubert Robert (1733-1808)
1789
Plus d’informations ici.
pour quelques tours seulement …

L’Allemand Michael Schumacher a pris le volant de la Ferrari F2007 pour la première fois cette année, sur le circuit privé de la Scuderia, mercredi passé à Fiorano.
C’était la première fois depuis juin dernier que Michael Schumacher remontait au volant d’une F1. Cet été, il avait en effet pris le volant d’une F2004 lors de la célébration du 60ème anniversaire de Ferrari.
Mercredi, Michael Schumacher a fait quelques tours seulement devant les membres du conseil d’administration du groupe FIAT qui avaient une réunion à Maranello.
D’ici la fin de l’année, le champion allemand a l’intention de participer à deux compétitions de karting. La première se déroulera au Brésil en novembre et la seconde sera la fameuse course des champions qui se disputera dans le stade de Wembley, en décembre.
Source : F1-live.com

ZDNet.fr a testé durant plusieurs jours le smartphone d’Apple qui sera commercialisé le 29 novembre en France. Verdict : l’iPhone se distingue par son interface innovante mais accumule des faiblesses impardonnables sur les fonctions téléphoniques. Rédhibitoire pour un appareil vendu près de 400 euros.
L’article complet est ici
Sortie aujourd’hui de la suite du Coeur des hommes sorti en 2003. Toujours réalisé pas Marc Esposito il réunit une nouvelle fois Bernard Campan, Gérard Darmon, Marc Lavoine et Jean-Pierre Darroussin. J’avais beaucoup aimé le premier film et c’est donc avec intérêt que j’attends cette suite.

Synopsis
Alex, Antoine, Jeff et Manu, quatre amis, quatre ans plus tard. Alex, le patron des Editions Record , mari infidèle, est dénoncé par un rival jaloux. Sa femme découvre l’ampleur et la permanence de sa trahison depuis vingt ans, elle veut sa mort. Charlotte, solidaire de sa mère, le rejette durement. Alex vit mal cette rupture, il veut reconquérir Nanou, changer pour elle. Mais même ses amis ne croient pas à sa remise en question… Antoine, prof de gym, a divorcé de Lili, mais ils sont toujours amants, en cachette de leur fils dont ils partagent la garde. Il rencontre Jeanne, bijoutière, qu’il va conquérir avec panache. Il redécouvre le bonheur d’être amoureux, et d’être aimé. Jeff vit avec la belle et jeune Elsa, ils ont une petite fille de 3 ans. Ils ont quitté à contre-cœur leur cocon du Lubéron, pour Paris. Jeff s’associe de nouveau avec Alex pour mener à bien son projet : un Dictionnaire du sport. Il a toutes les raisons d’être heureux, mais son mauvais caractère et son machisme rampant polluent sa relation avec Elsa. Manu s’est installé avec Juliette, ils ont un petit garçon de 2 ans. Tout va apparemment très bien entre eux, mais Manu vit un calvaire secret : il est tombé raide dingue d’une femme mariée qu’il voit en cachette. Quand Karine décide de quitter Paris, il est désespéré. Heureusement, ses amis sont là…

Source : Moto Revue

Avec l’A5, la firme aux Anneaux met fin à une période de 11 ans sans coupé ! Toutefois, avec son style sobre et sa finition impeccable, elle prône une image plus dynamico-bourgeoise que réellement sportive. Alors pour ceux qui aiment les plats plus pimentés, Audi a décidé d’ajouter une dose de S. Elle est pas belle la vie ?
Sportif, bourgeois et tiré à quatre épingles, le nouveau coupé A5 est une Audi pur jus. Mais la nature humaine est ce qu’elle est, et il restera toujours une caste d’éternels insatisfaits. Prêts à lui reprocher pour certains son attitude trop BCBG, d’autres allant même jusqu’à parler de “berline de notaire amputée de deux portes“. Alors pour couper court à toute polémique, et afin de satisfaire les esprits chagrins en mal de sensations, Audi décline dès son lancement l’A5 en S5 ! Un patronyme Subversif, riche de promesses Sportives voire Sulfureuses… De quoi transformer en Mister Hyde ce coupé de 4,63 m aux faux airs de Docteur Jekyll ?
Certes, Audi n’est pas peu fier de son A5, mais lorsque son designer en chef Walter de’Silva nous annonce sans sourciller que “ce coupé est sa plus belle création“, on se dit qu’il a peut-être un peu oublié sa période Alfa Romeo… Cela étant dit, il faut quand même reconnaître que cette allemande a du chien. Si sa poupe et son profil restent globalement assez bien sages, c’est surtout la proue qui marque les esprits, clairement inspirée de la supercar R8 avec son allure ramassée et l’éclairage diurne à LED. Et pour se démarquer, la S5 y ajoute quelques signes extérieurs de vitesse supplémentaires, comme une quadruple sortie d’échappement, un becquet de coffre, une baguette de calandre chromées, de jantes spécifiques ou encore des coquilles de rétroviseurs argentées.
L’ambiance intérieure de la S5 donnerait presque envie d’y habiter… enfin surtout à l’avant, car l’accessibilité aux places arrière laisse à désirer. L’ergonomie et la qualité de fabrication sont impeccables, même si certains plastiques médiocres étonnent pour une Audi. La clé de contact laisse place à un système électronique que l’on insère directement dans le tableau de bord. Ce dernier mémorise des informations sur le kilométrage et les éventuelles anomalies du véhicule. Comme toujours, la griffe S envahit discrètement l’habitacle. Nous retrouvons ainsi des fonds de compteur gris et un volant arborant les armoiries sportives. Le compteur gradué à 280 km/h (!) et la zone rouge du compte-tours qui commence à 7.000 tr/min mettent eux immédiatement la puce à l’oreille. On démarre ?
Le réveil s’effectue par une simple pression sur la clé ou en pressant le bouton de démarrage, si vous avez choisi l’option Audi Advanced Key, facturée 710 €. Ce V8 4.2 FSi se distingue de celui de la S4 par son injection directe et ses quatre soupapes par cylindres, issues du… RS4. Capable de repartir dès 1.000 tr/min en 6e, comme de titiller les 7.000 tr sur les rapports intermédiaires, ce moteur s’adapte à toutes vos humeurs, bien aidé en cela par une commande de boîte franche. L’accélération est vive, mais jamais brutale car les 354 chevaux débarquent de façon ordonnée avec une rigueur toute allemande. Et côté mélodie, difficile de résister à ce concerto, alternant râles sourds (à bas régimes), grondements plus vigoureux et même miaulements stridents à l’approche de la zone rouge.
Mais si la S5 était attendue au tournant, ce n’est pas seulement en raison de sa cavalerie. Dotée de la même plate-forme que la nouvelle A4, notre coupé dispose d’un moteur reculé, permettant d’optimiser la répartition des masses. Ajoutez-y une transmission Quattro désormais plus sportive (répartition 40/60) et vous obtenez un comportement aux petits oignons, efficace et agile. Equilibrée, précise, directive et désormais ludique, la S5 ne fait qu’une bouchée des parcours les plus sinueux. Certes, son train arrière “n’enroule pas” mais il permet tout de même d’accompagner le mouvement. Et oui, une Audi a beau être sportive, elle doit avant tout rester bien élevée !
Belle à damner un saint, sérieuse et performante, l’Audi S5 croule sous les honneurs. Mais à l’image d’une (trop) bonne élève, elle pourra être taxée d’un manque de caractère par certains. Un jugement qui reste toutefois purement subjectif, tant l’essai de ce coupé donne bougrement envie de le posséder ! Pour autant, avant de passer à l’acte, sachez qu’il faudra vous affranchir de 61.900 €. Une somme rondelette, mais le prix à payer pour cette sportive de race, aussi facile à conduire qu’une Twingo !
Source : Turbo.fr

Hourglass est le second album solo de Dave Gahan, leader et voix de Depeche Mode. Ce nouveau disque est la suite de “Paper Monsters”, sorti en 2003, ses débuts en tant que compositeur à part entière. Hourglass a une orientation plus électronique voire industrielle que “Paper Monster”, mais surtout, Dave Gahan s’y livre et réalise le disque qui a probablement toujours été en lui, mais qu’il n’était jamais parvenu à faire auparavant. LE disque que les fans de Dave Gahan attendaient…
Kimi Räikkönen sur Ferrari, deuxième en 2003 et 2005, a enlevé son premier titre de champion du monde de F1, à 28 ans, en remportant une course riche en émotions, devant son coéquipier Felipe Massa. Le Finlandais, 3e du Championnat avant la course, a profité d’une erreur au départ de Lewis Hamilton (McLaren), favori mais seulement 7e. Il termine la saison avec 1 point d’avance sur le jeune Anglais et Fernando Alonso (McLaren), 3e. Ferrari a gagné les deux titres.
2008 sera l’année du tournage du remake du film Bullitt. C’est Brad Pitt qui jouera le rôle du lieutenant Frank Bullitt précédemment interprété par Steve McQueen. Ce film sera réalisé par Wolgang Petersen. La légendaire course poursuite dans les rue de San Francisco, sera donc remise au goût du jour, nous devrions donc y voir la nouvelle Mustang Bullitt 2008.

Pour le plaisir 9 minutes 28 secondes de bonheur sans dialogue…