C’est ce que la marque italienne vous propose sur le fameux modèle porté par Valentino Rossi lors du GP d’Italie l’an dernier.

L’an dernier, Valentino Rossi avait fait sensation lors du Grand Prix d’Italie, en arborant un casque orné de son propre visage, pour le moins expressif. AGV ayant été littéralement dévalisé lorsque les répliques de ce casque étaient sorties dans le commerce, la marque italienne vous offre désormais la possibilité de personnaliser votre casque de la même manière. Sur le site www.italianlegendaryprotection.com, vous pouvez ainsi insérer votre propre image à la place de celle du champion du monde. Effet garanti ! Une fois terminé, vous pouvez à loisir sauvegarder l’image, participer au jeu concours via Facebook et très bientôt commander votre version, à un tarif encore inconnu mais certainement élevé.
Source : motorevue
Tags: AGV, casque, Valentino Rossi
La nouveauté très attendue du côté de l’usine italienne bénéficie d’une visibilité officielle sur la toile à travers un site internet qui lui est entièrement dédié.

Sur ce site officiel en version anglaise ou italienne, vous pourrez notamment consulter nombre de photos, ainsi que la vidéo officielle de ce modèle qui doit débarquer en concessions courant avril.
Tags: Ducati, Streetfighter
Me voilà de retour du Myanmar, l’ancienne Birmanie, où j’ai passé 15 jours formidables. Un nouvel album a été ajouté dans ma galerie Flickr, pour le consulter c’est par ici.
Tags: Myanmar

Millénium le Film est l’adaptation du premier volet de la trilogie culte de Stieg Larsson qui sortira sur les écrans français 13 mai.
Le film a été projeté en Suède début février 2009 auprès d’un millier de personnes. Avec la cérémonie du Nobel, c’est la plus grande soirée jamais organisée en Suède. Après deux heures trente de projection, les fans suédois semblaient rassurés en voyant l’œuvre respectée avec des interprètes épatants.
L’histoire :
Mikael Blomkvist est journaliste économique dans le magazine Millénium. Condamné pour diffamation, il décide de prendre de la distance avec sa vie et son métier. Mais Henrik Vanger, grande figure de l’industrie suédoise, fait appel à lui afin d’enquêter sur un meurtre non élucidé, celui d’Harriet Vanger, nièce du grand homme et disparue à l’âge de seize ans. Au cours de ses recherches, Blomkvist se rend compte que La famille Vanger semble cacher bien des haines et des secrets. Dans le cadre de son enquête, le journaliste est amené à rencontrer Lisbeth Salander. La jeune femme de vingt-quatre ans possède un don exceptionnel, celui de découvrir des informations introuvables. Tous deux vont être amenés à se croiser dans une enquête qui va révéler beaucoup plus que ce que chacun aurait pu imaginer…
Voici le trailer en … suédois
Tags: Millénium, Stieg Larsson
Conçue par le préparateur allemand Befaster, cette Ducati 999S ne pèse que 143 kg à sec. Mais beaucoup plus sur le portefeuille !

La Ducati 999S Full Carbon a gagné 43 kg sur la balance (186 kg d’origine) grâce à l’installation d’un ensemble de pièces carbone et titane en remplacement des pièces d’origine. Au passage, le twin a été réalésé pour cuber à 1 037 cm3 et afficher 170 chevaux. Cette machine est en vente au prix 120 000 € sur le site www.jameslist.com !
Source : motorevue.com
Tags: Ducati
La Mission One représente un projet ambitieux puisque cette moto électrique, imaginée par l’entreprise californienne Mission Motors, est également appelée à atteindre les 240 km d’autonomie…

Pointées du doigt pour leur puissance et leur autonomie, les motos électriques étaient jusqu’à présent encore loin de pouvoir rivaliser avec leurs cousines sportives carburant au pétrole. Mais c’était sans compter sur l’entreprise californienne Mission Motors. Créée pour atteindre la vitesse de 240 km/h tout en proposant une autonomie de 240 km, la Mission One est un projet assurément ambitieux. Son moteur électrique est alimenté par une flopée de batteries lithium-ions, le tout enserré dans un châssis tubulaire et doté d’une esthétique futuriste. Mais être « écologique » a un coût, car cette moto, directement sortie d’un film de science-fiction, est tout de même annoncée à presque 75 000 euros ! À ce prix-là, nous, on préfère une Ducati Desmosedici nourrie au sans-plomb 95 !
Tournant dans l’histoire de l’usine italienne avec l’abandon du cadre à treillis tubulaire sur le prototype engagé en MotoGP.

Présentée dans la neige de Madonna di Campiglio, la Ducati Desmosedici GP9 que piloteront cette saison Casey Stoner et Nicky Hayden marque un tournant majeur dans l’histoire de l’usine italienne : l’abandon du cadre à treillis tubulaire pour une cage en carbone reliant la colonne de direction à la partie supérieure du moteur (photo ci-contre). Une décision dictée par la recherche de la rigidité, qui faisait jusqu’à présent défaut au châssis italien. « Nous avons également beaucoup travaillé sur le rendement du moteur pour obtenir une courbe de couple plus exploitable », précise Claudio Domenicali. Le patron de l’usine Ducati espère ainsi que Casey Stoner ne sera plus le seul à tirer le meilleur de la Desmosedici, même si « cette machine demeure une moto particulière, dont il faut tomber amoureux pour aller vite ».
Source : motorevue.com
Tags: Desmosedici, Ducati, Ducati GP9, MotoGP
La nouvelle génération de la BMW Z4 s’offre un toit en dur. Elle remplace d’un coup le coupé et le roadster. La gamme de motorisations comprend trois six-cylindres.
Comme la SLK de Mercedes qui le fait depuis ses débuts il y a plus de 10 ans, la Z4 de BMW sera équipée d’un toit rigide rétractable. Un sommet en coques d’aluminium à commande électrohydraulique. Ouvert en plein soleil, la Z4 évitera la surchauffe de la sellerie grâce au SunReflective avec un traitement du cuir incorporant des pigments spécifiques pour réfléchir les rayons infrarouges de la lumière du soleil. L’ouverture/fermeture automatique demande 20 secondes depuis l’habitacle ou via la télécommande. Lorsque ce toit est rangé, le coffre de 310 litres ne garde plus que 180 l de volume. Une trappe est proposée au catalogue, notamment pour transporter un sac de golf. On peut aussi se laisser tenter par un pack rangement.
La nouvelle Z4 garde le style de sa devancière avec un long capot, de grands passages de roue et un porte-à-faux réduit. Par contre, l’arrière est totalement remodelé, tout en arrondi. La garde au toit et la largeur aux coudes ont été augmentées. On aperçoit d’ailleurs, en vue arrière, un effet de style avec une suggestion de bulle au sommet du toit. Le conducteur garde toutefois sa position reculée, près de l’essieu arrière, caractéristique des roadsters BMW. Ce modèle dispose aussi du contrôle dynamique de la stabilité DSC de la toute dernière génération ainsi que trois niveaux de réglage du moteur et du châssis. Dans le cockpit, le petit cabriolet peut désormais le système de commande iDrive en option.
Pour le lancement commercial, cette nouvelle BMW Z4 proposera trois moteurs essence à six cylindres Euro 5 avec récupération de l’énergie libéré au freinage. L’offre débute avec le Z4 sDrive 23i de 204 ch (150 kW) et 250 Nm. Ce bloc 2.5 permet au roadster de passer de 0 à 100 km/h en 6,6 s avec boîte manuelle et 7,3 s avec la boîte auto sport à six rapports. La Z4 sDrive 30i bénéficie, pour sa part, d’un 3 litres de 258 ch (190 kW) et 310 Nm. Le Tempo 100 demande 5,8 ou 6,1 s en fonction de la boîte. Ces deux motorisations affichent une consommation de 8,5 l avec boîte manuelle, soit 199 g de CO2 par km. C’est meilleur avec la boîte auto à convertisseur de couple : 8,3 et 8,2 litres.
Le haut de gamme est représenté par la Z4 sDrive 35i et son moteur 3 litres biturbo à injection directe de 306 ch (225 kW). Le couple développe 400 Nm entre 1300 et 5000 tr/min. Avec la boîte manuelle, la BMW s’offre le chrono du 0 à 100 km/h en 5,2 s. La vitesse de pointe est limitée à 250 km/h. Il est aussi possible de l’équiper de la boîte à double embrayage à sept rapports. Avec cette solution, elle gagne 0,1 s à l’accélération et voit sa consommation passer de 9,4 à 9 litres aux 100 km.
Malin comme un singe, Alex Kapranos a testé en live les nouvelles compositions du troisième album de son groupe avant de les enregistrer. Pas étonnant, dès lors, que celles retenues soient si efficaces et captent l’attention des amateurs de rock moderne dès les premières mesures. Il faut dire que les Ecossais ont frappé fort en retrouvant l’esprit de leur premier opus, paru en 2004, qui avait contribué à faire d’eux les chefs de file d’un courant somme toute assez rafraîchissant (Artic Monkeys, Kaiser Chiefs). Limite décevant, le deuxième Franz Ferdinand avait fait craindre le pire à ceux qui lui prédisaient un avenir rose. Qu’ils se rassurent, Tonight, plus orienté rhythm’n’blues et saupoudré de gimmicks empruntés à la dance (des synthés moroderiens), est un excellent cru. De Ulysses, chanson d’ouverture au refrain accrocheur et sexy, à No You Girls Never Know, gainée de riffs de guitare, en passant par Live Alone, qui pulse comme un hymne disco des 70’s, ou Bite Hard dans laquelle la génération montante ne pourra que se retrouver, ce troisième album balaye les derniers doutes et confirme le potentiel d’un groupe avec lequel il va falloir compter. Et pas qu’un peu.
Source : fnac.com
Tags: Franz Ferdinand, Tonight
Contraint à l’immobilité par un accident de voiture, August Brill, critique littéraire à la retraite, trouve refuge contre les inquiétudes des temps présent et le poids des souvenirs qui l’assaillent lors de ses innombrables insomnies en se racontant une nuit l’histoire d’un monde parallèle où le 11 septembre n’aurait pas eu lieu et où l’Amérique ne serait pas en guerre contre l’Irak mais en proie, « ici et maintenant », à une impitoyable guerre civile. Mais imaginaire et réalité en viennent peu à peu à s’interpénétrer comme pour se lire et se dire l’une l’autre, interrogeant la responsabilité de l’individu face à lui-même et l’Histoire. En plaçant ici la guerre à l’origine d’une perturbation capable d’inventer la « catastrophe » d’une fiction qui abolit les lois de la causalité, Paul Auster établit, dans cette puissante allégorie, un lien entre les désarrois de la conscience américaine contemporaine et l’infatigable et fécond questionnement qu’il poursuit quant à l’étrangeté des chemins qu’emprunte, pour advenir, l’invention romanesque.
« Seul dans le noir, je tourne et retourne le monde dans ma tête tout en m’efforçant de venir à bout d’une insomnie de plus, d’une nuit blanche de plus dans le grand désert américain. » Ainsi commence le récit d’August Brill, critique littéraire à la retraite, qui se remet d’un accident de voiture dans le Vermont, chez sa fille Miriam. A bientôt cinquante ans, celle-ci s’efforce de panser les blessures laissées en elle par un divorce douloureux, en se consacrant à la rédaction de la biographie de la fille du célèbre écrivain américain Nathanael Hawthorne, tout en prodiguant sa sollicitude maternelle à sa fille, Katya, qui vient d’abandonner ses études de cinéma à New York après la mort, en Irak, dans des conditions atroces, du jeune Titus Small avec lequel elle avait rompu, précipitant ainsi, croit-elle, le funeste départ du jeune homme pour Bagdad.
Hanté par la disparition, des suites d’un cancer, de sa femme, Sonia, à laquelle il s’est plus d’une fois montré infidèle, préoccupé par l’avenir problématique de deux femmes dévastées, August Brill, tente, à longueur d’insomnies, de chasser le malaise qui l’étreint et les fantômes du passé qui l’assaillent en se réfugiant dans l’invention de fictions nocturnes.
Cette nuit-là, il crée le personnage d’Owen Brick, projetant ce dernier dans un espace-temps exactement parallèle à l’Amérique de 2007, son univers habituel, pour le laisser découvrir, sidéré, qu’une guerre civile fait rage sur le territoire américain lui-même (et non plus en Irak) et que ce conflit fratricide en forme de nouvelle Guerre de Sécession a pour théâtre un pays dans lequel les Twin Towers font toujours l’orgueil de la skyline de Manhattan… Né en 1977 dans le Queens, marié à une jeune femme originaire d’Argentine du nom de Flora et magicien de son état, Brick découvre que « dans ce monde-ci », il est caporal dans le Septième du Massachusetts, fait partie des forces armées des Etats Indépendants d’Amérique et qu’il a, de surcroît, été désigné pour accomplir la mission devant permettre de mettre un terme à un conflit sanglant qui a déjà fait treize millions de morts, à savoir : assassiner le deus ex machina du désastre, un homme dont l’esprit malade produit les scénarios mortifères responsables de tout… Et qui n’a d’autre nom qu’…August Brill.
Source : fnac.com
Tags: Paul Auster, Seul dans le noir